Epilogue

Un arrêté du Conseil de préfecture (1er mai 1891) fixe le montant des sommes dues à l’entrepreneur. La municipalité de 1881, revenue à la mairie en 1895, fait à nouveau confiance à Dulac pour achever les travaux, réalisés avec un nouvel emprunt de 11 000 F (1886).

Un nouveau contentieux entre la commune et l’héritière de Dulac survient après le décès de l’architecte pour le solde de ses honoraires (Conseil de préfecture, 28.07.1914).