Autour du chantier

L’humidité et l’instabilité du terrain contraint Dulac à modifier l’orientation et la disposition de l’édifice (délibérations municipales, 15 et 31 mai 1886).

Dès 1887, Dulac fait état des difficultés rencontrées pour la réception des travaux.

Durant trois années, un différent oppose l’entrepreneur et la commune qui font établir des expertises contradictoires. Le Conseil de préfecture, s’appuyant sur une tierce expertise, arrête le décompte définitif, avec diminution pour malfaçons (12 mai 1890).
Bien que désapprouvant ce décompte, la municipalité s’en remet au jugement (délib. du 4 juillet 1890) et fait exécuter quelques travaux d’achèvement. L’école est enfin fonctionnelle.